David Groult
Peux-tu te présenter ?
Bonjour Nice to Feed You, je m’appelle David Groult, 38 ans… bientôt 39 !
Né en Normandie, j’habite désormais près de Lille depuis 2011.

Au niveau professionnel :
Ce n’est qu’en Licence (Bac+3) que j’ai commencé à comprendre vers quoi je voulais m’orienter.
Lors d’un cours de marketing, une évidence : ce serait le digital.
J’ai donc poursuivi avec un Master à Angers, orienté marketing et nouvelles technologies. C’est là que j’ai découvert le SEO, grâce à des camarades déjà bien immergés dans le sujet. Ils m’ont transmis le virus.
Après un stage de fin d’études chez l’agence SEO nantaise Synodiance (aujourd’hui Search Foresight), j’ai rejoint le Nord pour mon premier poste : Search Marketer, principalement orienté Adwords.
Une expérience formatrice, mais assez éloignée du référencement naturel.
Après un passage côté annonceur en tant que Traffic Manager, j’ai rapidement ressenti le besoin de revenir en agence, pour la diversité des problématiques et des secteurs.
C’est en 2014 que j’ai rejoint Open Linking (devenue aujourd’hui NOIISE) et que j’ai véritablement appris le SEO, le vrai, celui du terrain.
Aujourd’hui, j’y occupe le poste de Head of SEO et j’accompagne les marques aussi bien sur leurs enjeux de référencement naturel que sur les nouveaux territoires du search, notamment via notre offre Agence GEO, dédiée à la visibilité dans les moteurs de recherche conversationnels et les IA génératives.
Au niveau personnel :
Je suis l’heureux papa de deux garçons nés en 2015 et 2022.
Passionné de sport, je pratique le tennis de table en compétition depuis 1998. De nature plutôt enjouée, j’aime passer du temps avec ma famille et mes amis.
Comment es-tu arrivé dans le monde du SEO ?
J’ai découvert le SEO lors de mes dernières années d’étude, notamment grâce à Guillaume de Moliner et Pierre Breuil (Mediaveille).
Ils m’ont fait goûter aux joies des balises title, des backlinks… et des bières
Mais c’est surtout à mon arrivée chez Open Linking que j’ai réellement appris à « refaire » du SEO.
Je connaissais la théorie, beaucoup moins la pratique. Le terrain, les contraintes business, la mise en œuvre réelle… c’est là que tout s’est joué.
Quel est ton profil SEO ?
Je ne suis pas développeur.
Je ne suis pas rédacteur.
Je ne suis pas netlinker.
Mon levier principal, c’est la curiosité, l’analyse, la compréhension globale des enjeux business et une certaine capacité à faire avancer les choses.
Comme le dit très bien Roland Debrabant : le meilleur SEO n’est pas toujours celui qui a la meilleure recommandation, mais celui qui arrive à la faire appliquer.
Ta plus grande fierté SEO ?
Elle arrive souvent lors des bilans annuels avec les clients, quand on met en regard l’investissement réalisé et le chiffre d’affaires SEO hors marque généré.
À ce moment-là, le SEO (et aujourd’hui le GEO) montre clairement sa capacité à créer de la valeur durable, bien au-delà de nombreux autres leviers d’acquisition.
Comment vois-tu l’avenir du référencement naturel ?
L’avenir du SEO Jedi passe par le mobile, évidemment, mais pas uniquement.
Le search devient de plus en plus conversationnel, contextuel, piloté par l’IA.
Les usages évoluent, les interfaces changent, et le SEO doit désormais composer avec les moteurs génératifs, la recherche vocale et les assistants intelligents.
C’est précisément dans cette continuité que s’inscrit le GEO : non pas comme une rupture, mais comme une extension naturelle du référencement.
Le mot de la fin
Malgré les évolutions, les mutations et les fantasmes…
Non, le SEO n’est pas mort.
Il a simplement appris à parler IA.