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Créativité Connectée / Stratégies d'Engagement Digital

9 juin 2013

[Benchmark] 3 typologies de « Splash Screen » sur les apps mobiles

Nous faisons tous, dans nos missions quotidiennes, un travail de veille, collecte et analyse pour avoir une vision à la fois transverse et segmentée sur des thèmes précis. J’ai donc décidé de compiler sur ce blog certains de ces benchmarks, réalisés pour des clients ou dans le cadre de compétitions. Ça peut servir… Et je commence cette série par les différentes typologies de « splash screen » (premier écran affiché lors de l’ouverture d’une application ou d’un site) sur les apps mobiles. Path, Vine, Foodily, Wunderlist, Google Drive, Foursquare y sont… Mais n’attendez pas une vision exhaustive ;)

Splash Screen Foodily et Wunderlist

Simples, visuelles, ces splash screens signées Foodily et Wunderlist sont évidemment la règle dans un grand nombre d’applications mobiles. Rien à dire de particulier, vous connaissez déjà. Le choix visuel se fait souvent entre photo (plutôt thématique / aspirationnel) et iconographie / sobriété (plutôt utilitaire).

Splash Screen Google Drive et Wunderlist

J’ai remis Wunderlist puisqu’il ressemble fortement à Google Drive dans la structure et le type d’interaction proposés en splash screen : un système de « tour » sur le principe du diaporama. L’utilisateur découvre l’application et ses fonctionnalités / bénéfices-clés en swipant, avant de s’inscrire. Thumb, que je ne présente pas ici, propose le même type de démo mais accessible après le signup / login.

Splash Screen de Vine, Path et Foursquare

Enfin, des applications qui font plaisir à voir, souvent très visuelles ou graphiques : le splash-screen de Path reprend les ingrédients de l’utilitaire pour accompagner ses utilisateurs, tout en s’appuyant sur la force aspirationnelle et sociale des photos. Quant à Vine, il offre une particularité remarquable : un background diffusant (évidemment) une boucle vidéo en full-screen. Sympa ! Enfin, Foursquare colle à son image ludique en offrant un univers illustratif comme porte d’entrée.

La prochaine fois, je parlerai des typologies d’interfaces éditoriales en webdesign. Vaste programme.

23 mai 2013

Oui Marketing : superbe exemple de Reverse Thinking en conception-rédaction

Le Reverse Thinking : art difficile, peu connu, mais qui nous offre parfois d’incroyables créations. Un message défile, qu’il soit artistique, politique ou commercial, porté par une voix généralement toute en sobriété, amplifiant la force du discours et l’ultime rebondissement – que dis-je, retournement – sémantique. C’est le procédé créatif qu’a utilisé l’agence Oui Marketing (à l’accent nord-américain) pour partager sa vision métier. Résultat : le concepteur-rédacteur qui est en moi a redécouvert le talent publicitaire à l’état pur.

Quelques exemples de publicités ou vidéos utilisant cette méthode de rédaction inversée :

Merci à Jérémie Fontana et son confrère Antony Legrand pour la découverte et le relais.

15 mai 2013

Quel avenir pour les articles sponsorisés face aux évolutions de Google ?

Acheter des liens ? Pas bien. En tout cas si vous n’attribuez pas à ce lien un « nofollow ». C’est ce que dit Google Matt Cutts depuis très longtemps… Et ce qu’il nous a rappelé tout récemment dans une vidéo postée sur YouTube, dans laquelle il évoque notamment l’arrivée de Pingouin 2.0 (celui qui avait déjà fait mal aux sites pratiquant la sur-optimisation). Matt Cutts y évoque clairement une pratique qui « viole » les guidelines de Google : la vente et l’achat de liens ou contenus sponsorisés passant du « page rank » – tiens, il a la vie dure…

La mésaventure d’Interflora UK

Pour Google, le principe est simple : la publicité par des contenus sponsorisés ou des liens payants est tout à fait normale, à 2 conditions. D’une part, qu’aucun « linkjuice » ne soit transmis. D’autre part, que cela soit clair pour l’utilisateur (sur le fait d’ajouter la mention « article sponsorisé » ou « publicité »).

Ce que n’a pas respecté Interflora UK, avec une campagne massive menée en janvier 2013, à quelques semaines de la Saint Valentin : « Any good SEO Agency knows, when you’re preparing for a Seasonal Event, such as Valentines or Mothers Day (in this instance, Valentines Day), the build up begins months before the event, to ensure a good placement has been achieved with plenty of time to spare. Interflora were exceptionally aggressive throughout January, preparing for Valentines, placing we estimate 150+ Advertorials on Regional News Sites all over the UK », explique Dany Naylor sur son blog.

Articles sponsorisés sur Google

Non seulement Interflora a été pénalisée très fortement par Google, mais un grand nombre de sites et blog britanniques ont vu leur PR chuter dramatiquement. La campagne ostentatoire de l’annonceur n’est certainement pas passée inaperçue, ce qui démontre bien les risques majeurs auxquels vous faites face avec ces méthodes.

Quel avenir et quelles alternatives pour les articles sponsorisés ?

Aujourd’hui, de nombreuses régies proposent des solutions d’achat de lien ou de posts sponsorisés visant – il ne faut pas se leurrer – à booster le référencement de sites Web, que ce soit en e-commerce ou pour des sites vitrines de marque. Quelques régies : Linklift, Text Link Ads, Buzzea, Buzz Paradise, eBuzzing, BlogBang, RocketLinks

Par pure sincérité, j’ai vendu des liens, des articles sponsorisés sur mes propres sites par le biais de ces régies (ou en direct avec l’annonceur). Je n’ai cependant jamais acheté de contenus ou liens dans une optique SEO, et ce n’est certainement pas maintenant que je vais m’y mettre. Pour les raisons expliquées ci-dessus.

C’est bien gentil, mais alors comment éviter d’être pénalisé(e) par Google tout en continuant à construire sa e-réputation et son référencement naturel ?

  • Miser plus fortement sur le linkbaiting avec la création de contenus engageants / viraux (oui je sais, ça prend du temps, et ça peut coûter cher)
  • Mettre en place des actions de RP Digitales régulières et ciblées plutôt que des campagnes d’achat de posts / liens
  • Si vous persistez dans des achats de posts à objectif (notamment) de SEO, étalez vos publications dans le temps en diversifiant le champ lexical, et évitez comme la peste les régies qui envoient le même texte à 10 blogueurs (gare au duplicate content)

Voir la vidéo de Matt Cutts

Votre avis ?

Sources : Webrankinfo et David Naylor

7 mai 2013

Le Social Media Club Lille revient avec un workshop sur les objets connectés

Logo du Social Media ClubLa dernière fois, c’était en novembre 2012, avec la conférence sur la Web Culture. Oui, ça date, mais on a quand même réussi à s’organiser pour lancer un nouveau workshop, cette fois-ci orienté sur le sujet du moment dans le monde des nouvelles technos : les objets connectés. Au prisme de la mobilité, qu’il s’agisse de l’usage de nouveaux supports digitaux ou de déplacements dans notre monde urbain.

Titre : « Objets connectés, réinventons notre mobilité ! »
Date : 28 mai 2013.
Horaires : 17h15 pour la visite de la Smart House, puis 18h-20h pour le workshop.

Vaste sujet qui comme toujours, sera introduit par une session d’insights / benchmarking sur le sujet, puis exploré pendant une phase de brainstorming en équipes. Les meilleures idées seront présentées devant les participants (limités au nombre de 25) et synthétisées dans un compte-rendu – généralement publié sur le site officiel du SMC France.

On remercie EuraTechnologies pour le partenariat mis en place, puisque nous sommes accueillis gracieusement pour une visite de la Smart House (Maison Connectée) dès 17h30, puis dans une salle dédiée pour notre créativité collaborative dans Le Blan-Lafont. Et si vous vous demandez s’il y aura à boire et à manger, la réponse est oui ;)

Si vous voulez participer, c’est par ici : inscription Moxity.

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